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27/05/2010

Avec les amis de l'orgue de Loris ...

Trois journées de stage intensif avec les amis de l'orgue de Loris,
organisées sur l'initiative de notre ami Jacques Chevalier,
pour découvrir et jouer les orgues de Corse 
( ah! l'octave courte!) ...
groupe Chevalier Feliceto.jpg
(... comme on ne le voit pas ici, à Feliceto, lors de la récré ...)
de découvertes tous azimuts dont je rendrai mieux compte lorsque vous m'aurez envoyé des photos, mes chers amis!
En attendant mieux et un vrai compte-rendu:
leçon de Culombu.jpg
cette magistrale leçon de cornu marinu, conque marine, alias culombu par le Maestru François-Marie, en compagnie d' Henri, le valeureux gardien de a Cima de Belgudè :
 " ... cette coquille de mer servit en effet à alerter bien souvent les villageois des intrusions ennemies. Sa puissance lui permettait de résonner dans toute la vallée; les bergers l'utilisaient il y a peu de temps encore pour rassembler leurs troupeaux et éloigner les renards; les chasseurs pour traquer le sanglier; et les farceurs pour donner le charivari!"
(Almanach de la mémoire et des coutumes - CORSE - par Claire Tiévant et Lucie Desideri - chez Albin Michel : un merveilleux ouvrage!)
Pioggiola 1.jpg
une pause post-prandiale à l'église Santa Maria Assunta en attendant de découvrir l'orgue
Enno à l'orgue de Pioggiola.jpg
... et ici, notre ami hollandais Enno avec sa musicalité  entraînante et fort peu conventionnelle,  en compagnie de Jean-Louis ...
à bientôt donc, avec vos photos: merci d'avance!

06/02/2009

Balade hivernale dans le Boziu et la Castagniccia

St Andr Boziu église blog.jpg
Ce matin de début février, nous profitons de cette accalmie du mauvais temps pour décider une libre escapade vers le Boziu et la Castagniccia. En montant par les routes sinueuses et gorgées d'eau, sur les bas-côtés encore de la neige. Aujourd'hui nous n'irons pas à Sermanu ni à Favalellu: nous souhaîtons rencontrer l'église pievane de Sant'Andrea actuellement en cours de restauration, et que je ne connais que par l'ouvrage de Raoul PIOLI (merci Colette!).  Je n'ai pas réussi à joindre l'ami Jérôme SANGUINETTI qui y travaille, mais nous tentons la balade bien volontiers dans cette haute pieve du Boziu si chargée d'histoire, si riche de patrimoine: chants polyphoniques, musique instrumentale, églises, chapelles à fresques...  Site admirable: au loin, dans le cirque majestueux des montagnes enneigées, un rai de lumière éclaire ce matin, la ville de Cortè.
 Isolée à 870 m d'altitude, possiblement à l'emplacement d'une première église romane, l'église ( bénie en 1722) dresse son campanile aérien (37,82 m) au-dessus des hameaux d'Arbitro, Rebbia, Poggio, Piedilacorte...
Spacieuse -  large nef unique,  transept et  choeur - et glaciale. Et encore, nous disent les restaurateurs emmitouflés, ce n'est rien par rapport aux jours précédents: il faut avoir le courage chevillé au corps pour travailler dans ce froid humide. Malgré les travaux en cours (sur le choeur, le maître-autel), les échaffaudages et le bâchage protecteur des oeuvres , l'ensemble apparait richement décoré: Pietro SICURI, le peintre décorateur "nativo di Parma" arrivé en Corse vers 1860, qui signe ici son oeuvre en 1863, s'est marié, semble-t-il à une jeune fille de la région.  Nous le connaissons  bien aussi en Balagne où il a exercé son métier jusqu'en 1905... C'est un peintre talentueux et qui ne craint pas les couleurs vives:
St Andrea ange et bâton fleuri.jpg
On retrouve ici les motifs habituels des draperies colorées et rayées, et ces bleus enfin rendus accessibles et industrialisés, au XIXème siècle, issus des découvertes  chimiques de l'époque: dans les périodes antérieures, les bleus rares et chers, obtenus à partir de la poudre de lapis-lazuli s'utilisaient avec parcimonie. A l'époque de Sicuri, c'est l'explosion des couleurs et les peintres s'en donnent à coeur joie, n'hésitant pas, du reste à recouvrir les anciens décors de leur nouvelle palette ...
A propos... Ewa POLI, à qui l'on doit la précieuse étude préalable des décors de l'église, a fait ressurgir ceci:
St andr Boz ange blog.jpg
... un pur miracle! Ewa avait sondé quelques centimètres carrés au hasard sur l'un des murs, et voici l'ange venu à elle, nous suppliant: nous sommes tous là, sous les enduits, sous les repeints, sauvez nous de l'oubli! Douceur du modelé. Mélancolie. Perfection du trait, sans repentir. Un siècle sépare ces anges... Qui ne rêverait de connaître le reste? Espérons, pour le patrimoine de la Corse, que ces témoignages délicats rencontrent des volontés et des financements suffisants pour revivre avec tout le soin requis.
Il faudra revenir à l'issue de ce chantier, découvrir les oeuvres peintes sur les autels, actuellement cachées.
Un objet monumental en bois peint attire notre attention:
catafal St Andreu di Boz blog.jpg
u venetru,
c'est-à-dire le catafalque, monumental, monté sur roulettes pour être déplacé à l'occasion dans le transept. Dis-moi comment on t'enterre et je te dirai qui tu es! Ce n'est plus le modeste cataletu, souvent ancien, que nous rencontrons le plus souvent dans nos églises (ce "berceau des morts", comme j'aime à le nommer et qui me parait si paisible). Non, ici, la mise en scène me parait démesurée et sombre outre mesure... ça sent l'enterrement de première classe. D'autant plus que, nous dira ce monsieur du village rencontré au dehors, selon "l'importance" du mort, le nombre et la grandeur des cierges allumés tout autour faisaient hiérarchie. Chère et piteuse humanité! Au-dessus du monument, dans la chapelle qui l'accueille, cette inscription surmontant une tête de mort plantée sur tibias:
inscription catafalque blog.jpg
Aujourd'hui, il ne semble plus y avoir de confrérie (si j'en crois ce même monsieur). Pourtant un tableau en piteux état évoque la Confrérie du lieu. En voici un détail -  pardon pour le flou de la photo! que je trouve magnifiquement expressif. Serait-ce l'autoportrait du peintre??
confrère STAndr Boziu blog.jpg
Nous reviendrons...
 Pour l'heure, il s'agit d'emmener Pierre découvrir la chapelle San Quilicu de Cambia. L'expérience m'a confortée dans l'idée qu'on la voit le mieux à cette saison, dans cette belle lumière hivernale. Traversée des villages un peu trop silencieux (dire que c'était la région la plus peuplée de Corse...). A Bustanicu, la porte de l'église semble ouverte: l'occasion rare de jeter un oeïl. Des voitures se garent, des dames en noir se dirigent vers l'église. Il est 1 heure. Nous ne verrons pas l'église: c'est un enterrement...
CAMBIA, San QUILICU: voir les notes et photos des 28/01/2008; 31/01/2008; 6/02/2008
Enfin San Quilicu. Madeleine Allegrini a eu le chantier de restauration des fresques ( Première tranche des restaurations des fresques en Corse): sera-t-elle là?
Cambia affiche blog.jpg
Une affiche plantée dans le paysage annonce l'importance du chantier:
Cambia affiche détail blog.jpg
Charles Angeli, le cher gardien des lieux, nous informe que les travaux de Madeleine prendront en avril et que les fresques ne sont pas visibles pour l'instant. Après un bon moment passé à bavarder dans la chaleur de sa cheminée, nous descendons vers San Quilicu par la  "ricciata" aménagée par les bons soins de Charles et de sa famille. Et soudain Pierre découvre...
San Quilicu façade blog.jpg
... et  dans la lumière rasante de cet après-midi de février ...
S Quilico Adam et Eve blog.jpg
...nos bons ancêtres...
Pierre est sous le charme: beauté des murs, des shistes blonds, de la statuaire. A l'intérieur, comme prévu, nous ne verrons pas les fresques. En revanche le carrelage moderne a été enlevé et l'on a retrouvé les belles dalles anciennes, ainsi que les deux trappes d'arca:
S Quilicu l'arca blog.jpg
ici, au pied de l'autel, l'arca des enfants: nul ne peut mieux que San Quilicu, petit saint martyre (3 ans, dit-on!) et fils de sainte Julitte,  convenir pour protéger les enfants morts prématurément.
Nous quittons à regret San Quilicu, mais je veux montrer maintenant à Pierre sa petite soeur Santa Maria, sobre mais belle,
Cambia Sta Maria blog.jpg
sa cloche,
Cambia sta Maria cloche blog.jpg
et son menhir figé sur un cri:
Cambia menhir blog.jpg
et abondamment graffité... Un peu plus loin nous irons voir a Petra frisgiata, l'une des dalles gravées ( la plus grande ) de cette extraordinaire région de Cambia: préhistoire, histoire, traditions agropastoral sur ces chemins immémoriaux de transhumance arrêtent pour nous le temps présent... Dans le silence de cette fin d'après-midi, le sacré imprègne chênes et pierres.
Il nous  reste une dernière visite à faire au retour avant de rentrer à la maison: je veux voir où en est la chapelle San Michele de Castirla. La saga de cette petite chapelle, je vous l'ai racontée cet été. Je sais qu'on a, en attendant la reconstruction définitive du toît, mis en urgence une bâche solide pour tenter de protéger la chapelle...
Castirla chapelle bâchée blog.jpg
Dans la dernière lueur de cette belle journée, la voilà. Si fragile.
Voir la note dans les archives du 18/08/2008...
Castirla étais blog.jpg
On a étayé la charpente minée par la mérule et l'impéritie de certains. Nous avons eu ce jour là  une conversation très éclairante avec Charles Angeli: il nous montrait une grande dalle de schiste ancienne, de celles qui recouvrent le toit de sa maison (une trentaine de tonnes pèsent sur la solide charpente), et nous faisait remarquer les aspérités à la surface de ces dalles débitées à la main. Les risques de glissement de ces pierres rugueuses sont moindres qu'avec les lauzes usinées à la machine. La suite, on la connait, trop de toits refaits avec ces lauzes trop fines (pour le poids), trop lisses, encollées, mal surveillées...
Aujourd'hui à Castirla la dangerosité est évidente: défense d'entrer sous peine de prendre le toit sur la tête...
J'espère que dès les beaux jours les travaux du toit commenceront: devraient suivre les fouilles archéologiques et enfin la restauration des fresques. Cette chapelle fait partie, je crois, de la deuxième tranche de restauration des chapelles à  fresques initiée par la Collectivité Territoriale de la Corse. Souhaitons que la communauté de Castirla manifeste avec force son attachement à ce patrimoine si émouvant et fragile... Nous ne sommes pas ici dans le domaine de la rentabilité financière, et dans cette période incertaine de l'économie mondiale, souhaitons aussi que soient malgré tout sauvés ces frêles témoins de la dévotion populaire...

15/10/2008

Castirla

castirla 022 copie blog.jpg
Des nouvelles des problèmes de la chapelle San Michele de Castirla:
Nous avions, fin août, remué la difficile problématique de la restauration de la chapelle de Castirla, classée, dont la charpente est attaquée depuis des années par la mérule, suite à un glissement des teghje qui la recouvrent. Le Maire du village avait tout organisé pour que nous fassions une journée de sensibilisation auprès des habitants du village, des autorités de la Collectivité Territoriale de Corse et des medias, le dimanche précédant les Journées du Patrimoine.
 
[ Jusque là la situation était bloquée dans une impasse: l'architecte en chef avait décrété qu'avant de restaurer la chapelle il fallait faire des fouilles, l'archéologue pressentie pour ce travail avait de son côté déclaré, ce qu'on peut comprendre, qu'elle ne voulait pas fouiller sous un toit menaçant ruine, et la décision de l'époque, impossible à gérer pour la petite commune de Castirla, était que Castirla "s'occupe"  de déposer la couverture actuelle et construise un toit  provisoire, le tout à ses frais. En attendant un hypothétique financement de l'opération la mérule continuait de se propager et de commettre ses dégats irréversibles... A ma dernière visite, la charpente commençait à lâcher. ]
 Pour plus de détails sur la chapelle de Castirla, voir la note dans les Archives du 18/08/08
Castirla cimetière et chapelle.jpg
La bonne nouvelle est qu'après de nombreux échanges entre le maire de Castirla et la C.T.C., la situation semble se débloquer: la C.T.C. s'est engagée à reconstruire le toît définitif cette année (à suivre!) avant de faire les fouilles, ce qui me parait une saine logique plutôt que de dépenser inutilement des fonds (de plus en plus difficiles à trouver) pour faire du provisoire.  Si tout va bien, la restauration de la chapelle devrait démarrer, après les fouilles, fin 2009.
Espérons que la gestion de la situation de crise financière actuelle ne sonne pas définitivement le glas des restaurations, quelles qu'elles soient:  fresques, stucs, décors muraux si riches en Corse, et... orgues. Il est à craindre que les lieux - comme les gens -  les plus modestes fassent les frais de l'évolution actuelle. 
... à suivre...

20/05/2008

L'orgue historique de la Collégiale San Petru de LURI

L'orgue Crudeli de LURI
(L'orgue de Giovanni et Frederico CRUDELI, 1816  ).
 
Voici la notice rédigée par Sébastien Rubellin pour accompagner un concert  sur l’orgue de LURI :
L’ORGUE DE SAN PEDRU DE  LURI 

 On peut lire au fond de la laye du sommier de l’orgue de l’église paroissiale San Petru de Luri :

"Giovanni e Frederico Crudeli Della Città di Lucca Fecero l'anno MDCCCXVI"

Ce sont donc des facteurs lucquois qui furent choisis pour construire l’un des orgues les plus remarquables en Corse au XIXe siècle.

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(cachée au fond de la laye, l'étiquette des frères CRUDELI, et celle d'Alain SALS, qui a restauré cet orgue en 1986)

Comme très souvent en Italie, les Crudeli furent organiers pendant plusieurs générations. Le premier (1728-1801), a beaucoup travaillé dans la région de Lucques mais ne semble pas avoir laissé d'orgue en Corse (encore qu'un bon nombre d'instruments du XVIIIe siècle ne soient pas signés et que celui d' Algajola, par exemple, puisse être l'une de ses oeuvres). Son fils Giuseppe, né à Lucques en 1765, qui exerça à Florence, à Lucques et à l'île d'Elbe, est en revanche plus connu ici, puisqu'on lui doit des interventions en 1804 à Algajola, à Muro et à Monticello. Deux des fils de Giuseppe continuèrent de travailler en Corse, et leur importance a été considérable dans l'histoire de la facture d'orgue: il s'agit de Giovanni et Frederico Crudeli, auteurs de l'orgue de Luri. C'est sans doute lorsque Giovanni construisit en 1810 l'orgue de l'église de Speluncato (et un magnifique orgue-armoire encore au village aujourd'hui) que la famille Saladini, dont Anton Giuseppe (1763-1841) et son fils Anton Pietro SALADINI furent initiés à la facture d'orgue. On doit à Anton Pietro Saladini une vingtaine d'instruments et de restaurations de très grande qualité.

Après une intervention sur l'orgue de Muro en 1815, les frères Crudeli construisirent celui de Luri en 1816, celui de la confrérie de Santa Reparata di Balagna en 1817 et celui de Tomino en 1818. Ce dernier porte l'inscription "Giovanni e Frederico Crudeli di Lucca Fecero in Bastia l'anno 1818". On peut donc penser qu'ils avaient établi leur atelier à Bastia, d'autant que c'est aussi en 1818 qu'ils restaurèrent l'orgue de Sainte Marie de Bastia, transféré en 1842 à Piedicroce par Anton Pietro Saladini. Il est très probable qu'ils aient aussi travaillé à Calenzana, à Morsiglia, et peut-être à Castifao.

La tradition orale veut qu'une lampe d'argent ait été donnée à l'église, puis volée et enfin retrouvée, mais cassée en morceaux pour être vendue au poids. On dit que le métal lui-même fut coulé dans l'étain des tuyaux, ou, ce qui paraît plus probable, que la somme obtenue par la vente de l'argent a été employée à l'acquisition de l'orgue. En tous cas, si le prix de la construction de l'orgue reste inconnu, il s'élève certainement à plus de 1.400 francs de l'époque, prix de l'orgue de Tomino, beaucoup plus petit, construit deux ans après par les mêmes facteurs.

(...) Il est certain que Antonio DE FERRARI (1858-1933) effectua une "reparazione", qu'il indique et signe à la peinture sur le mur au fond de l'orgue. Vers 1930, G. TRONCI installe un ventilateur électrique.. On ne sait pas exactement à quelle date l'orgue a cessé de fonctionner. Un article de Renée Cervoni, paru dans A Cronica (n°4, 1992) sur les fêtes religieuses de l'été au début du siècle, parle de messes avec "fanfares et grandes orgues".

En 1985-1986, Claude Millet étant curé de la paroisse, Alain SALS, facteur d'orgue établi à Malaucène (Vaucluse), restaure entièrement l'instrument muet depuis soixante ans. Inauguré le 10 Août 1986 par René SAORGIN.(...)

 

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(le clavier d'origine, mais re-plaqué en os et les registres)

COMPOSITION DE L’ORGUE (472 TUYAUX):

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(vue d'ensemble de la tuyauterie: photo prise par Alain Sals depuis la passerelle d'accord)
 

Flauto ai pedali e rinforzi ( sur une pièce gravée à droite du sommier, les tuyaux parlent également sur le clavier manuel)

Principale I et II ( doublure des dessus à partir de fa# "3)

Ottava

Quinta decima

Decima nona

Vigesima seconda

Vigesima sesta

Vigesima nona

Flauto in ottava

Cornetto e due canne

Voce umana ( 2' et 1'3/5)

Tira-ripieno manuel

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(vue de face du clavier et du mécanisme de l'abrégé: au fond, l'ancienne peinture du mur et la tiare de de St Pierre: on aimerait retrouver ailleurs dans l'église la gaîeté de ces coloris, aujourd'hui recouverts par des badigeons gris)
Le clavier comporte 45 notes (Ut1 Ut 5) avec octave courte.

La coupure du clavier est au Si 2/Do3

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Le pédalier compte 8 touches.

                  L’orgue est accordé au tempérament inégal. 

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(la plate-face centale avec le premier Do au centre)
 
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au -dessus de l'écusson de ce do, un dessin gravé représente les armes de St Pierre, patron de la Collégiale, et les initiales G.C. (sans doute Giovanni Crudeli)
                        

En 1945, Claude HERMELIN écrivait cette appréciation sur l’orgue de LURI : « qualité impressionnante » …