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18/09/2013

Petit diaporama de quelques sepolcri de Corse

Samedi 14 Septembre, sur l'invitation de Feliceto, nous avons pu évoquer, autour du Christ du sepolcru du village,  ce patrimoine méconnu des sepolcri peints  de la Semaine sainte en Corse

 

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Pour beaucoup, c'était une découverte ...

 

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A l'occasion de la sortie du  numéro de mars 2012 de la revue Art Sacrés et pour compléter l'appréhension du patrimoine des décors peints de la Semaine Sainte en Corse, j'avais mis en ligne ce petit diaporama amoureux:

 

 

L'article publié dans Arts Sacrés sous le titre " Passions corses" souffrait d'un manque ( lié à la contrainte de l'espace dédié à cet article) que je veux ici réparer:

 

"Je rends ici un  hommage chaleureux à Michel-Edouard Nigaglioni, directeur du patrimoine de la Ville de Bastia et Conservateur délégué des Antiquités et Objets d’Art du département de la Haute-Corse, dont le constant soutien et les remarquables recherches sur le patrimoine, les articles dans différentes publications (trop nombreuses pour que je puisse ici les détailler) continuent d’ouvrir considérablement le champ de notre connaissance de l’histoire de l’art en Corse. Je signale, entre autres, à propos de la représentation mauresque des bourreaux du Christ, son excellent article "L'image du Maure dans la peinture corse du XVIII° siècle", dans l'ouvrage collectif : "La Corse, la Méditerranée et le Monde Musulman", publié chez Alain Piazzola en juin 2011."

Cet hommage devait à l'origine figurer dans l'article d'Arts Sacrés.

 

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"D'autres ouvrages parmi tant d’autres  pour l’approche ethnologique , le toujours remarquable Almanach de la mémoire et des coutumes, Corse, de Claire Tiévant et Lucie Désidéri, chez Albin Michel, 1986 ; l’ Atlas ethnohistorique de la Corse sous la direction de Georges Ravis-Giordani, éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2004 ; mais aussi l’on peut saluer l’effort des monumentaux ouvrages de  Tempi Fà , chez Albiana,  2007 et 2009,  sous la direction de Pierre-Jean Luccioni qui donnent généreusement à ressentir l’héritage des arts et traditions populaires de la Corse ; les catalogues des expositions du Musée de la Corse à Corte, toujours richement documentés ; à propos de la Semaine sainte, la contribution de Dumenica Verdoni : A Settima Santa in Corsica, une manifestation de la religiosité populaire, chez Albiana, 2003."


 

Je publierai prochainement une note longue sur ces

décors peints ...

(à suivre!)

 

Erbarme dich mein, Bach, Passion St Matthieu avec

la sublime contralto Maureen Forrester)

http://youtu.be/X_tXqQlFdcQ

 

31/03/2012

les Sepolcri de Corse du Rustinu et de Castagniccia, Jeudi Saint 5 avril

 

 comme chaque année l’Association Saladini propose une journée de découverte autour

du patrimoine de la Semaine Sainte en Corse:

Chemins de Croix et Sepolcri dans le Rustinu et en Castagniccia

Ficaghja sepolcru 2011 carré blog.jpg

le sepolcru de Ficaghja

VENDREDI 18 AVRIL 2014

 

à la rencontre d'un patrimoine caché et éphémère de la Corse :

u sepolcru, le sépulcre, quel que soit son support, fait partie intégrante de la mise en scène dramatisée de la Semaine sainte, où se joue toujours, au sein d’une communauté villageoise ou citadine, le partage ritualisé de la Passion du Christ. Dans certains villages l’on a créé de véritables décors peints  qui accompagnent l’ardente religiosité de la Semaine Sainte : en Castagniccia, en particulier, des décors, parfois de très grande taille,  furent peints au XVIII° et au XIX° siècle – et ne sont, par principe, visibles que quelques jours par an. La journée du Vendredi 18 Avril sera donc l’occasion d’aller à la rencontre de ce patrimoine extraordinaire de quelques villages des pieve du Rustinu, de l’Ampugnani et d'Orezza, et d’éclairer l’ensemble des rituels de la Semaine Sainte : Chemins de Croix, Granitula, Cerca, Parata  …

Nous commencerons notre pélerinage à Frassu, où nous avons rendez-vous avec l'église romane St Côme et St Damien et son petit sepolcru peint et avec des habitants de la région qui apporteront leur témoignage sur ces pratiques fortement ancrées naguère dans ces communautés.

Rendez-vous à 9 H sur le parking de la gare de Ponte Novu.

Renseignements :

06 17 94 70 72 ou 04 95 61 34 85

 

04/02/2012

le sepolcru de Castellu sort de l'ombre

Ce 31 janvier, à Castellu di Rustinu,

peu avant la neige ...

 

Castellu sepolcru ensemble montage blog.jpg

Bien sûr, ce n'est pas encore la saison, mais ... un grand merci , Richard!

A l'occasion de la rédaction d'un article sur les sepolcri peints de la Semaine Sainte en Corse pour la belle revue "Art Sacrés", et reprenant contact avec les amis de Castellu di Rustinu pour éclairer ce sujet, j'ai eu le grand plaisir de voir sortir de sa cachette et monté, tant bien que mal, pour la première fois depuis environ 80 ans, le magnifique sepolcru peint de Castellu. Son état actuel - chassis vermoulu, toiles très fragilisées ... n'a pas permis de le dresser totalement comme il le devrait, les deux panneaux latéraux épousant normalement exactement la forme trapézoïdale du" plafond" de la Résurrexion. Mais tel que (merci, Richard!) cet ensemble parle comme jamais jusqu'ici je ne l'avais entendu: la colline du Golgotha faisant le lien entre les trois panneaux. Ce remontage , très éphémère (il ne peut rester ainsi dans l'église) signe la prise de conscience de la communauté de Castellu qu'elle possède ici un héritage précieux et rare de la dévotion de ses ancêtres, et qui aboutira, j'en suis certaine, à une restauration: la municipalité  est impliquée dans la restauration de son patrimoine: outre celle de la chapelle san Tumasgiu et de ses fresques, qui devrait débuter très prochainement, il  est prévu de continuer l'effort de restauration dans la très belle église paroissiale : l'ensemble des autels et de leurs toiles dans un temps relativement proche également ... Le sepolcru suivra, je n'en doute pas, dans la foulée, et ... espérons-le aussi,  l'orgue de Saladini retrouvera sa voix ...

Quelques détails du sepolcru

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le Jugement de Ponce Pilate en compagnie de Caïphe (reconnaissable à son vêtement jaune, signe distinctif longtemps imposé aux Juifs ...)

Jésus chargé de sa croix blog.jpg

Jésus chargé de sa croix: le trou dans la toile a probablement, comme les autres du sepolcru, été fait par la flamme des bougies ...

groupe de cavaliers blog.jpg

un premier groupe de cavaliers

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Jésus tombe sous le poids de la croix, et Simon de Cyrène est appelé à la rescousse

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En haut du panneau central, la scène de la Crucifixion

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le groupe de soldats de la crucifixion. A noter les armes, très codifiées de ces messieurs (on les retrouve dans les sepolcri et les chemins de croix  du XVIII° siècle) et leurs casques pointus. Le cavalier porte cette sorte de bonnet phrygien qui faisait partie du costume des montagnard corses, et un cimeterre tout-à-fait turc ou barbaresque. Une armée qui va pieds-nus ...

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... les solutions techniques de la crucifixion ...

pas facile, mais nos gens ont de la ressource!

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chorégraphie de la Déposition de croix

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le groupe douloureux de la Déploration du Christ

 

 

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 la mise au tombeau

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détail: Marie-Madeleine soutient la Vierge

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... et le tombeau du Christ (partie basse du panneau central): oups! les anges sont assez effrayants. De mauvaises langues en déduiraient que le Christ leur a faussé compagnie dès qu'Il a pu ...

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le panneau de la Résurrection formant plafond:

ce thème de la Résurrection est suffisamment rare dans les sepolcri de Corse pour être signalé: un Christ triomphant, dans toute sa gloire. Généralement les sepolcri s'arrêtent à la douleur de la Déploration et le message de Pâques reste à venir ...


  Il y a une quinzaine d’années, les hasards d’une recherche sur les orgues de Corse m’avaient conduite à Castellu di Rustinu, un village de montagne proche de la Castagniccia : seules quelques fumées paresseuses s’élevant des toits de lauze dans la lumière de janvier et au passage, une télé tonitruante mariée à une bonne odeur de soupe  témoignaient encore de la vie au milieu de ces hautes maisons de schiste aux volets trop souvent clos. La délicieuse vieille dame qu’on m’avait indiquée m’accompagna pour me faire les honneurs de son église – elle venait de finir son déjeuner, me dit-elle avec un sourire serein, et n’avait rien d’autre à faire -   Malgré l’état un peu dégradé des lieux, à l’époque, j’avais été frappée par la joyeuse propreté qui régnait ici, nappes impeccables soigneusement repassées, profusion attendrissante d’angelots joufflus et de fleurs artificielles, et par la qualité et la richesse du patrimoine : datant en majorité du XVIII° siècle, décors muraux, chaire de prêche et élégants autels de stuc baroques, retables, quatorze tableautins peints d’un intéressant chemin de croix populaire,

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(ici le Christ mis en croix: chemin de croix peint par Giacomo Grandi pour Castellu au milieu du XVIII° siècle)

et, un peu plus tardif, un orgue hélas muet, bref  … c’était ici l’une de ces surprenantes églises de la région qui racontent à foison une communauté dynamique à une époque où la majorité des Corses vivaient dans leurs villages, et où l’expression d’une religiosité dramatique et festive resserrait les liens.
  Puis, passant derrière le maître-autel, ce fut pour moi un choc imprévu : contre le mur s’entassaient, abandonnées en vrac, plusieurs toiles rectangulaires,  grossières et en mauvais état, de très grande taille, clouées sur des châssis vermoulus. Peintes à la détrempe, elles n’avaient rien à voir avec l’art savant des retables de l’église, mais s’apparentaient plus à l’esprit vernaculaire du chemin de croix – j’y reviendrai : elles disaient d’une façon immédiate et émouvante la Passion du Christ. Sur un premier panneau, du haut du perron de son prétoire, Pilate, enturbanné comme un oriental, prononçait son jugement, puis Jésus se trouvait chargé de la croix , gravissait un Golgotha où se tordaient de grands arbres, trébuchait, martyrisé par des soldats bigarrés, barbus,  moustaches  retroussées, une soldatesque disparate aux  pieds nus, coiffés de casques ronds, de la barreta misghia (une sorte de bonnet phrygien, coiffure traditionnelle des corses jusqu’à la fin du XIX° siècle), armée de cimeterres, de lances et de hallebardes, montée sur de magnifiques chevaux, le tout dans un paysage abrupt de montagne … Sur un deuxième, c’était la crucifixion et la douleur de la Vierge, de saint Jean et des saintes femmes, et sur un autre, la déposition de croix,  la déploration du Christ,  la mise au tombeau efficacement racontées dans l’émotion, et enfin une dernière toile en forme de trapèze exaltait la Résurrection du Christ  …
Comme je m’étonnais de la présence et de l’importance de ces décors, Laurence M. m’expliqua qu’il s’agissait du « Sepolcru », qu’on ne le sortait plus depuis longtemps, que lorsqu’elle était petite on le dressait dans l’église dès le jeudi saint pour accueillir le Christ mort, que chaque famille était chargée d’apporter un litre d’huile d’olive pour entretenir la flamme des lampes qui veilleraient sur le Crucifié en compagnie des fidèles : « c’est qu’ ici, on ne laisse jamais le mort seul » … et elle se souvenait de sa terreur, petite fille, lorsqu’il s’agissait  de pénétrer la nuit dans cet espace étrange peuplé de ces silhouettes inhabituelles dansant à la lueur des cierges et des lampes… Par la suite, j’ai appris que ces grandes toiles servaient aussi autrefois de décor pour une Passion jouée par les villageois de Castellu -  dramaturgie évoquée par les derniers anciens, et dont Laurence est désormais le dernier témoin vivant. Il semble que ce sepolcru anonyme du début XIX° siècle ne soit plus ressorti en situation depuis 1930 … Telle fut ma première rencontre avec ce monde si attachant des sepolcri peints de la Corse et elle a le visage rond et souriant d’une vieille dame optimiste née en 1917 …

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le fronton triomphal que l'on n'a pas pu replacer sur le "plafond", faute de solidité



 

10/04/2010

le sepolcru de Frassu

Pieve du RUSTINU, anciennement diocèse d'ACCIA,
à  FRASSU ce Vendredi 2 Avril 2010:
une imprévisible renaissance
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   Nous avions proposé une journée de découverte de quelques sepolcri de la région du RUSTINU et de CASTAGNICCIA, visibles uniquement lors de la Semaine Sainte et nous avions rendez-vous ce vendredi saint au matin avec Marie-Laure S. qui avait bien aimablement accepté de nous ouvrir la petite église saint Côme et saint Damien de FRASSU. Je connaissais depuis des années l'existence cachée de ces toiles de sepolcru, et souhaitais, avec l'aide de Marie-Laure les faire connaître. Cette dame m'avait dit au téléphone qu'elle avait des souvenirs de petite fille autour de cette installation et que depuis une cinquantaine d'années on n'avait plus dressé ce reposoir. Dans l'enthousiasme du moment  nous est venu le désir d'essayer de le monter à l'emplacement qui était autrefois le sien pour la Semaine Sainte : les échelles, les bras amis (en particulier merci Martine et merci Marie-Laure!) et nos efforts conjugués ont réussi à réveiller de son sommeil le vieux sepolcru ...
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   Fermant cet espace du sepolcru, l'on retrouve les deux personnages incontournables et peu amènes des soldats romains gardiens du tombeau du Christ: casqués, cuirassés, moustachus et barbus à souhait, sortis tout droit de l'imaginaire populaire et de l'épouvante barbaresque .
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regard mauvais et casque agressif  ...
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    Au-dessus, occupant l'arc, la représentation des instruments de la Passion, tels qu'on les retrouve aussi souvent sur les croix de la Passion: le coq du reniement de St Pierre, la colonne de la flagellation, la lance , l'éponge, le visage du Christ sur le linge de sainte Véronique etc ...
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   Et ce dernier élément, que nous n'avons pas su replacer avec certitude et qui devait accompagner le crucifix: ces anges nous invitant à bien comprendre l'enjeu de tout cela ...
Aujourd'hui l'enquête a commencé auprès des derniers anciens de ce village : j'espère que grâce à ce support visuel de la dévotion d'autrefois remonteront des souvenirs qui permettront aux gens de Frassu de se réapproprier leur mémoire et la manifestation particulière de cette période de Pâques. Chaque village est comme une famille qui développe au cours des générations des gènes particuliers où chacun se retrouve ... Frassu est Frassu et ce n'est pas Bisinchi ni même Castellu di Rustinu, deux communautés fort proches ... 
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(l'église saint Côme et saint Damien, vue depuis san Tumasgiu)
   Je rappelle que Frassu n'a été rattaché à la commune de Pastureccia di Rustinu que le 14/04/1857, formant ainsi, avec les communautés des hameaux de Gratte et Casa Pitti  la commune de Castellu di Rustinu. Toute cette région est riche de témoignages historiques et de patrimoine, et notre ami Toussaint Quilici en est le plus fervent chercheur et serviteur. Un peu plus haut, dominant Frassu, c'est la belle chapelle de SanTumasgiu et ses fresques qui vont être restaurées cette année, et, au bout de l'imposant éperon rocheux, les ruines de l'antique Castellu du Rustinu ... Toussaint, on attend avec impatience la publication de vos travaux!
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(le vaste paysage, depuis les ruines du Castellu: dominant la vallée du Golo, le regard vertigineux vole jusqu'au village, dans le lointain, de Moltifau ...)
Encore plus haut, c'est le village plus important de Castellu (anciennement Pastoreccia) qui nous attend avec d'autres belles surprises ...
En attendant, cette scénographie du modeste sepolcru de Frassu participe à cette oeuvre commune de la dévotion populaire de la Semaine Sainte en Corse, avec force et dignité. L'état des toiles n'est pas excellent , comme on peut en juger. Espérons là aussi que notre regard aimant posé sur ce patrimoine particulier entrainera dans un jour prochain reconnaissance et volonté de sauvetage et de restauration ...
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Ici, cet énigmatique blason de stuc (M.E. Nigaglioni propose le 18ème siècle), au-dessus de la porte d'entrée de l'église de Frassu: un chapeau d'évêque à trois rangées de pompons, la tiare papale, crosse et clés de St Pierre, deux palmes de martyres (St Côme et St Damien?) merci, Toussaint Quilici pour la photo!
(à suivre!)