21/09/2013
Colère et incompréhension: nouvel attentat à Aïtone
Quelle dérive pour la Corse?
Gigi et Jean-Jacques, on est avec vous, et on est tous concernés, tous accablés.
http://corse.infosreg.fr/corse-evisa-nouvel-incendie-contre-lentreprise-de-btp-aitone-de-jj-ceccaldi/
Si vous ne l'avez fait, je vous invite à regarder le reportage de FR3. Nos amis Jean-Jacques et Gigi posent la question cruciale du Droit : si l'Etat, faute de moyens (?) ne peut faire aboutir les enquêtes pour démêler les affaires du citoyen "lambda", n'est-ce pas la porte ouverte à toutes les dérives ? Quel exemple pour nos jeunes en quête de justice?
corse.france3.fr/2013/09/20/evisa-nouvel-incendie-contre-l-entreprise-de-btp-aitone-322061.html - 8
Enfin je vous rappelle l'existence du "Collectif- Aïtone 2013 ": vous y retrouverez l'excellent texte écrit par Laurent Billard à l' occasion de la naissance de ce mouvement citoyen:
http://collectif-aitone2013.net/
11:07 Publié dans solidarité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : incendie criminel à aitone |
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San Tumasgiu di Pastureccia, appel au secours
En attendant la fouille programmée avant restauration:

En 2011, l'INRA procédait à un diagnostic de la chapelle San Tumasgiu di Pastureccia, à Castellu di Rustinu, pour déterminer s'il convenait de pratiquer une fouille avant d'entamer la restauration de la chapelle et de son décor peint:

Après avoir quelque peu perturbé les morts qui pensaient rester bien tranquilles dans leur sépulture ad vitam aeternam, ce sondage s'est révélé suffisamment intéressant pour décider d'une fouille (dotée d'une enveloppe généreuse de 200.000€ ) avant d'attaquer enfin la restauration de la chapelle. Jusqu'ici, rien à redire. Le problème est que, depuis des mois, le toit se fragilise, les lauzes glissent, laissant passer les ruissellements de pluie, au grand détriment des fresques, lessivées par les intempéries nombreuses de l'année passée. L' ami Toussaint Quilici, voisin de San Tumasgiu, peut confirmer la chronique de ce désastre annoncé.
En attendant la fouille.
L'installation d'une bâche solide, - comme cela avait été fait pour la même raison à San Michele de Castirla - nous semble une évidence pour protéger en attendant la chapelle et ses décors. Mais, d'un côté, la mairie n'a, parait-t-il, pas les compétences pour le faire (échafaudages, assurances ...) et de l'autre, les autorités adéquates de la Collectivité ne semblent pas mesurer l'urgence de la situation.

Le mur sud souffre le plus ...
Quelques images édifiantes de l'état actuel de la chapelle, prises le 25 juin 2013:
toit dégradé

une lauze prête à dégringoler sur la tête des visiteurs ...

à l'intérieur, côté abside, trace d'humidité sur la charpente

et au sol ...
L'été sec est passé: quels stigmates laisseront les pluies d'automne?
Faut-il le rappeler? Les fresques de San Tumasgiu sont certainement parmi les plus belles, les plus émouvantes de Corse malgré leurs lacunes: peut-on, sans broncher, les laisser se détériorer jour après jour, faute de soins élémentaires et peu coûteux ?
10:24 Publié dans brèves du purgatoire, fresques de corse, patrimoine des chapelles à fresques en Corse | Lien permanent | Commentaires (1) |
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